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Comment vous présenteriez-vous en quelques mots ?

Je m’appelle Edgar Nicouleau, je suis compositeur, psychanalyste et professeur de musique électroacoustique au conservatoire de GrandAngoulême.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours artistique ?

J’ai découvert la musique électroacoustique dans une classe expérimentale au lycée à Sainte Foy-la-Grande en Gironde, et ensuite j'ai suivi la classe de composition électroacoustique du conservatoire de Bordeaux et la classe de composition instrumentale,  entre 1988 et 1995. Ensuite, je me suis occupé de l’atelier de création radiophonique d’une radio toute naissante à l’époque (Radio Campus Bordeaux), puis je suis parti travailler en 1999 au conservatoire à Angoulême. Je me suis particulièrement intéressé à ce qu’était l’interface danse / musique, dès 1994 avec la création du Mididanse, un projet qui existe encore aujourd’hui et qui est toujours en évolution.

Vous faites également de l’enseignement, qu’est-ce qui importe pour vous dans cet enseignement ?

La question de la transmission est une question qui m’a toujours occupé, ayant moi-même eu la chance très jeune d’avoir rencontré des professeurs qui m’ont marqué et qui ont orienté mes choix artistiques et mes projets. J’ai donc pour préoccupation d’apporter au plus jeune âge, le plus tôt possible, le goût de la musique, de l’expérimentation, de l’improvisation et de la liberté de création.

Quelle est votre activité principale au SCRIME ?

Je m’occupe de la direction artistique, c'est à dire de l'organisation des projets et de l'orientation de la ligne artistique du SCRIME qui permette une rencontre avec tous les publics. Cela consiste aussi à donner une visibilité artistique aux travaux de recherches en trouvant des points d'articulation entre création et recherche.

Pouvez-vous nous parler d'un projet représentatif de vos travaux ?

Peut-être « La Jouissance d’Apollon », qui est une œuvre acousmatique, qui pour moi, marque un tournant dans ma façon de composer, ma relation à l’art et mon engagement artistique dans l’œuvre. J’étais peut-être avant abrité dans des procédés d’écriture, et cette œuvre est la première œuvre vraiment libre de mon travail artistique.

Mise à jour le 14/02/2018

La Jouissance d’Apollon